PROTECTION DE L’ENFANCE : LE GRAND GÂCHIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fontenay aux roses, le 31 janvier 2019.

 

 

M. Le Premier Ministre,

M. Le Secrétaire d’État à la Protection de l’enfance,

 

La Ligue française des droits de l’enfant souhaite attirer votre attention sur les problématiques d’actualité relatives à la protection de l’enfance, afin que les décisions prises au cours des prochains mois prennent en compte toutes les réalités du secteur, et le point de vue de toutes les personnes impliquées : enfants, parents, familles, associations, professionnels, institutionnels et acteurs publics. 

Nous pensons qu’un redéploiement centralisé des ressources assorti d’un contrôle direct exercé par l’état, se chargeant lui-même de la mission de protection des mineurs, sera plus efficace que de continuer à rafistoler une organisation opaque et confuse liée à trop d’intervenants différents issus du secteur privé, en allouant des dotations toujours plus importantes aux services de l’aide sociale à l’enfance sans vérifier comment elles sont utilisées.

 

PROTECTION DE L’ENFANCE : LE GRAND GÂCHIS

 

Dans un récent rapport, le Conseil économique et social a permis d’établir que les conseils départementaux engageaient chaque année 10 milliards d’euros d’argent public pour les dépenses de l’aide sociale à l’enfance. La DREES, par ailleurs,  a pour sa part établi que 80 % de ses dépenses étaient afférentes aux placements d’enfant. Enfin, selon l’ODAS, seuls 20% des mesures de placements sont dues à des maltraitances avérées.  

Il appert que la France est le pays d’Europe qui place le plus d’enfants, et, à titre d’exemple, quatre fois plus qu’en Italie. Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe qui préconise une aide véritable aux familles plutôt qu’un placement judiciaire, la France poursuit, en dépit du bon sens et de l’intérêt des enfants - et de la famille de manière plus générale - une politique de placements toujours plus accentuée : les chiffres, également officiels, fournis par l’ONPE, démontrent sans ambigüité que le nombre de placements, tout comme les moyens alloués à l’aide sociale à l’enfance, ne cessent d’augmenter d’année en année, ceci malgré les baisses de dotations de l’état (ce qui n’est pas sans poser question).

Or, les résultats de cette politique sont parfaitement aberrants : non seulement les enfants ne sont pas en sécurité au sein même des structures censées les protéger, mais beaucoup d’entre eux succombent des suites de graves sévices parce qu’ils sont laissés volontairement par des services sociaux pourtant informés de leur situation dans des foyers fortement maltraitants. Comme nous ne cessons de le marteler depuis des années, deux enfants meurent chaque jour de l’absurdité d’un système pervers qui ne remplit pas sa mission. 

Parallèlement, des dizaines de milliers d’enfant sont placés abusivement par ces mêmes services, et prennent ainsi la place, dans les foyers, de ces enfants laissés à l’abandon dans leurs familles maltraitantes alors qu’ils ont été signalés. Ces mesures de placements injustifiées, ordonnées sur des procédures fabriquées de toutes pièces à l’appui de faux en écriture et d’un harcèlement criminel outrancier des familles concernées, dilapident les moyens pourtant considérables alloués par l’état à la protection de l’enfance et engendrent un coût financier et social pour les collectivités bien au-delà de ce que certains professionnels, premiers bénéficiaires du système, laissent entendre. Car l’exclusion sociale dont sont victimes les parents suite à un placement abusif a lui aussi un coût non négligeable pour la société. Il a été largement démontré par la Cour des comptes qu’aucun contrôle n’était effectué sur les dépenses d’argent public afférentes à la protection de l’enfance, ni, d’ailleurs, sur les structures prétendument habilitées prenant en charge les mesures sur ordonnance du juge : pire encore, un rapport du ministère de la justice indique que 46% de ces structures exercent illégalement pour la justice, sans avoir les habilitations requises, notamment auprès des préfectures ! 

Le secteur de la protection de l’enfance n’est pas seulement à bout de souffle, il est aussi et surtout totalement perverti par des pratiques barbares auprès des enfants et des familles, et des flux financiers opaques face auxquels un seul constat incontestable peut s’opérer : les 10 milliards d’euros investis par les contribuables au titre de la protection de l’enfance ne bénéficient pas, ou si rarement, aux enfants ! L’esprit même de la loi sur l’assistance éducative, est, dans les faits, violé par l’acharnement institutionnel à maintenir des enfants qui ne sont pas en danger placés jusqu’à leur 18 ans, en travaillant à la rupture du lien avec leurs parents. C’est la réalité quotidienne des associations qui travaillent contre les placements abusifs. Nous ne comptons plus les appels d’enfants placés en structure nous suppliant d’intervenir pour être rendus à leurs parents aimants. 

Un tiers des départements sont concernés par ce fléau national, intolérable, honteux. 

Or, la problématique du placement abusif est la principale clé de compréhension de l’implosion du système et de l’inégalité des ressources réparties entre les collectivités.  Les structures qui détournent l’argent public à travers les placements abusifs retirent aux travailleurs sociaux intègres et consciencieux les moyens de travailler efficacement, comme peuvent en témoigner nombre d’éducateurs en détresse professionnelle. 

En soulevant une partie, mais une partie seulement du problème, un reportage de France 3, révélant au grand jour ce que certaines associations dénoncent depuis des années, notamment la maltraitance institutionnelle au sein des structures de prise en charge des mineurs, a ému le grand public et un nombre conséquent de parlementaires, de l’Assemblée nationale au Sénat, qui sont désormais prêts à travailler sur une commission d’enquête parlementaire comme le réclame depuis deux ans maintenant l’association Violette Justice en accord avec la Ligue française des droits de l’enfant. Le sénateur Xavier Iacovelli a d’ores et déjà mis en place un groupe de travail sur l’ASE. Mais la tournure inquiétante que commencent à prendre les débats force aujourd’hui la Ligue française des droits de l’enfant à réagir : il ne s’agit pas d’allouer davantage de moyens financiers à un système, sclérosé par les conflits d’intérêts et la délinquance sociojudiciaire, dont on ignore absolument tout de la gestion et dont la corruption n’est pas absente, comme l’ont explicité les journalistes Alexandra Riguet et Sylvain Louvet. Il faut au contraire, en recentralisant la protection de l’enfance comme nous le réclamons également depuis longtemps, engager des mesures de contrôle effectives sur les dépenses liées aux mesures de placements et d’assistance éducative,  et sortir d’un fonctionnement où l’argent, confié aveuglément à des associations de droit privé, sert de prime à la protection. 

Nous demandons, depuis longtemps, que l’état reprenne le contrôle de la protection de l’enfance, que les mesures de protection des mineurs ne soient plus confiés à des associations de droit privée, que des contrôles soient mis en place tant sur le plan financier qu’au sujet des qualifications des intervenants, et que des sanctions sévères soient infligées contre toutes les formes d’abus commises par les professionnels auprès des enfants ou des familles, quand leurs droits ne sont pas respectés, y compris par les juges ou les procureurs ; enfin, cette politique de placements à tout prix, dont voit les conséquences aujourd’hui, ne peut perdurer plus longtemps sans déstabiliser grandement notre nation. Seuls les enfants réellement maltraités doivent être placés en structures ou en familles d’accueil, et l’assistance éducative doit reprendre le rôle que la loi lui reconnaît dans les textes : aider les familles en difficultés éducatives, y compris socialement, à assumer leurs rôles auprès de leurs enfants, dans une approche fraternelle et bienveillante, fondement de notre République. 

Nous encourageons le gouvernement actuel à accepter que l’Assemblée nationale et le Sénat mettent en place de véritables commissions d’enquête sur l’aide sociale à l’enfance et les structures qui lui sont liées, très souvent instigatrices des affaires de placements abusifs, afin de lever l’opacité sur leurs pratiques professionnelles et financières. L’une des questions à laquelle ils devront répondre est la suivante : comment, avec 10 milliards d’euros par an, l’aide sociale à l’enfance produit-elle un quart des SDF vivant dans nos rues, tant de délinquants, et parfois même, comme l’a montré l’actualité ces dernières années, des terroristes ? 

 

Nous vous prions d’agréer, M. Le Premier Ministre, M. Le Secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, l’expression de notre meilleure considération.

 

Pour la Ligue française des droits de l’enfant,

Le Président,

Sylvain Moraillon

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Commentaires: 22
  • #1

    Visconti (jeudi, 31 janvier 2019 20:32)

    je suis maman et mon enfant a été placé sur un faux diagnostic médical dressé plusieurs années avant ma grossesse que la justice et les services sociaux refusent d'admettre. Le signalement de l'hôpital mère nourrisson est faux car livresque et mensonger dans lequel j'ai été privée de ma liberté et de mes droits. Je peux m'occuper de mon fils car je pouvais faire les soins sans problème. L'enquête sociale ne m'a pas été transmis à aucun moment donc ne respecte le devoir d'impartialité qui lui est dû. Les expertises psy ont été également produites sans le respect du contradictoire que l'expert aurait dû observer. Toutes les audiences de reconduction de placement et placement initial ont été faite sans respect du tribunal du devoir d'impartialité. Tous les procés n'ont pas observé le respect de la présomption d'innocence et à huis clos pour que le publique ne soit pas alerté sur les placements abusifs en France. Toutes les preuves sont rejettées systématiquement.

  • #2

    Visconti (jeudi, 31 janvier 2019 20:40)

    M. Taquet n'est pas pour la défense du droit des enfants et des parents car il accélère la procédure d'adoption par des familles d'accueil et nie les droits fondamentaux des parents à entretenir une relation avec leur enfant. Il y a UN BAFOUEMENT LITTERAL DES DROITS DES FAMILLES ET DES ENFANTS AU SERVICE DE LEXPLOITATION FINANCIERE DES INSTITUTIONS DETAT ET MEDICAUX ABUS SEXUELS;NON RESPECT DES CONVENTIONS INTERNATIONALES RATIFIEES PAR LA FRANCE;

  • #3

    durand (jeudi, 31 janvier 2019 21:07)

    mon ex conjoint et un éducateur de l amo éducative de saint nazaire ils mon fait placé mes 2 enfants gaetan et david pour une situation de danger et de compromission grave du développement psychique,affectif et moteur des mineurs ainsi que d une insuffisance et mon ex conjuint lui il a fait des violence physique et verbal sur mais deux enfants et les juge des enfants et famillial ils son au courent des fait mais les juge mes toujour les enfants en danger en vert le père de mes enfants

  • #4

    Benoit (vendredi, 01 février 2019 03:23)

    Bonjour moi je souhaite récupérer mais enfants qui sont placés habusivement. Par des services sociaux sans raison valables. Mon conjoint et moi on a tous perdu à cause d'eux

  • #5

    GRISELIN (lundi, 04 février 2019)

    Mon enfant Marylou a été assassinée et son corps dépecés par ces monstres, nous avons fondé une association, www.laplumeblanche.org.
    Ces horreurs doivent s’arrêter immédiatement.

  • #6

    Lazar (lundi, 04 février 2019 20:01)

    Bonjour Mrs et Mmes
    Depuis 5 ans je me bât dans les TGI pour protéger ma fille de l'AEMO qui met des stratégies de mise en échec ma position de mère. L'educatrice avances des calomnies et alimente le conflit entre moi et le père de ma fille afin de pouvoir placer ma fille . Projet de placement déjà tenté et je l'ai évité en donnant la garde au père.
    Urgence débordement grave de l'aemo et l'ase et ........

  • #7

    aurelia (lundi, 04 février 2019 20:01)

    bonsoir
    je me bat depuis 5 ans contre la menace du placement de mes enfants et à part deux fois comme je réunie des preuves pour déjouer le rapport honteux de l'éducatrice . Je suis juriste et oui la preuve est souveraine notez tout , soyez toujours zen, que des écris .tout cela à débuter par un soit disant conflit de loyauté avec aucune impartialité ... j'arrive à la 5 ème année et je viens démontré les mensonges de l'éducatrice je pense porter plainte pour harcèlement et défaut de loyauté de la preuve dans son rapport. BATTEZ vous avec leurs propre arme "les preuves "soyez factuel... avec l'accent de la vérité 0650886487

  • #8

    Sarah (lundi, 04 février 2019 20:19)

    Mes 3 enfants ont éte placés au motif de conflit parental car l'inceste subi par ma fille, bien que signalé par des pediatres et plusieurs expertises psy, est toujours nié... le père sous enquete d'instruction, a les memes droits de visites que moi. Apres 2 ans et demi de placement, rien ne bouge. Il y a 1 mois le foyer m'appelle pour m'informer qu'un educateur avait été prié de demissionner pour avoir fait dormir ma fille de 6 ans dans son lit. On m'explique que rien ne s'est produit tout en me disant que personne n'en avait parlé a ma fille au motif de ne pas la culpabiliser du depart de l'eduacteur, et on m'interdit de lui en parler. Le mois suivant on m'apprend que ma fille vient de subir un viol dans le foyer ou les Juges l'obligent a rester... la Juge se dit consternée mais refuse de laisser mes enfants vivre heureux chez leur maman et la laisse a des personnes humainement responsables du viol de ma fille par negligence de surveillance et d'organisation malgré les remarques de la gendarmeries qui restent inentendues.... que faut-il faire pour que l'humanité redevienne la priorité de notre pays???

  • #9

    Aissaoui (lundi, 04 février 2019 20:33)

    Nous espérons que le nouveau secrétaire d'état et monsieur le Premier ministre vont prendre en considération cette lettre qui résume tout,
    Supprimer les placement abusif ou non nécessaire est la solution la plus efficace.

  • #10

    argoud estelle (lundi, 04 février 2019 21:15)

    Bonsoir a tous
    Je suis aussi dans l attente insoutenable d une demande de placement abusif par la sauvegarde de l isere . Propos abusif et infondés .
    Il faut vraiment enrayer cela....il serait bien de se rassembler afin de médiatiser et de faire entendre la place qu un enfant sans danger peux prendre a contrario aux enfants réellement en danger ...et laisser nos enfants et nos famille en PAIX...

  • #11

    Adeline (mardi, 05 février 2019 00:31)

    Google : "placement abusif"
    Comment expliquer le nombre hallucinant d'associations d'aide aux parents victimes et le nombre incalculable de commentaires de parents aimant leurs enfants racontant toujours les mêmes faits ???
    Sommes-nous en FRANCE ?!?
    Le gouvernement actuel va t-il faire comme les précédents en laissant lettre morte ? A l'heure où l'état cherche à donner à ses concitoyens plus de pouvoir d'achat, voilà une belle occasion de récupérer une niche d'or salement utilisé.
    Un véritable système d'AIDE aux parents en difficulté serait plus efficace et bien moins couteux pour l'état. Le système actuel n'est que "enquête"/"rapport"/jugement/(placement=$$$$$).

  • #12

    NALENNE Josette (mardi, 05 février 2019 05:23)

    Moi, c'est mon arrière petite fille qui a été retirée à sa maman à la maternité. Elle avait 6 jours. Pour le prétexte, qu'elle était jeune et manquait d'assurance. Qu'elle risquait de ne pas s'occuper bien de son bébé et peut-être lui faire du mal. Aujourd'hui le bébé a 7 mois et est toujours en pouponnière. Et nous, la famille on compte pour quoi. Elle n'est pas seule la maman. Même si le papa a fui dès qu'il a eu connaissance de la grossesse, la maman est sérieuse, vit chez ses parents, ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas et ne fréquente pas de gens "louches". Une aide lui aurait suffi pour qu'elle soit une maman comme tout le monde. A ma connaissance, il n'existe pas de manuel pour s'occuper de son enfant. L'amour fait faire les choses, et à mon sens, cela est bien suffisant. Quel gâchis.

  • #13

    Mamy Nounou (mardi, 05 février 2019 10:07)

    Je suis grand-mère d'une petite Maïly, qui a été retirée à sa maman alors qu'elle venait de fêter ses 3 ans. Ma fille avait demandé de l'aide car le père de la petite s'était montré violent aussi bien avec les deux et avait, vraisemblablement, eu des comportements sexuels inadaptés. Ma fille n'avait pas été prise au sérieux par les forces de l'ordre, ses plaintes n'ayant pas été suivies d'enquête. Le père se drogue et a une vie de "patachon", il n'a pas réellement de logement, préférant le "squat" chez des relations. Il est manipulateur. Il semble qu'il ait adopté un animal de compagnie qui pourrait représenter un danger pour ma petite-fille mais il est exclu de toute enquête sociale et se voit attribuer des droits de garde et de visite dont ne bénéficie pas ma fille. Mon enfant voulait protéger le sien ; au lieu de cela, son enfant lui a été pris et aujourd'hui, alors que sa famille a été complètement "zappée", elle décline et s'isole. J'habite à 500 km de chez elle et je n'ai aucun pouvoir ! Comme Josette, je pense que l'on ne naît pas parent, on le devient et
    c'est l'amour qui fait faire les choses. Que va devenir Maïly ? Et sa maman (qui s'occupait si bien d'elle et ne la martyrisait pas) ?

  • #14

    gatien (mardi, 05 février 2019 11:07)

    Notre petite-fille âgée à présent de 10 ans est placée depuis mars 2018. Sa maman, notre fille est schizophrène (hospitalisée à 4 reprises). Nous nous occupions d'elle et de notre petite-fille depuis de nombreuses années. Cette fois, les services sociaux s'appuyant avec complaisance sur des allégations visiblement mensongères de notre fille (pourtant réfutées par notre petite-fille) ont placé celle-ci en famille d'accueil et nous refusent le droit de garde et même un droit de visite autre que médiatisé (actuellement d'1h et demi toutes les 6 semaines). Nous sommes considérés comme de dangereux criminels alors même qu'1 an après les dénonciations et les signalements , aucune instruction, aucune audition n'a été ordonnée donc présumés coupables sans aucun moyen de prouver le contraire. Nous sommes contraints de saisir nous-même la justice d'une plainte en diffamation pour combattre ce déni de justice. Pendant ce temps, notre fille et les services sociaux essayent de manipuler notre petite-fille qui souffre de ne plus voir sa famille et ses résultats scolaires montrent les effets de cette maltraitance institutionnelle.

  • #15

    MEYER (mardi, 05 février 2019 14:19)

    https://www.facebook.com/groups/1937283186500341/?ref=bookmarks
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    TOUS CES LIENS SONT CONTRE LE PLACEMENTS ABUSIFS DE NOS ENFANTS

  • #16

    MOYUMA EKUBA Vincente (mardi, 05 février 2019 21:49)

    Bonjour
    Mes enfants placée provisoirement d'un duré d'un an .
    Aide sociale en enfance comme prétexte ils sont lla pour l'intérêt de l'enfant or les enfants sont livrés à eux même moi mon fils a été brûler avec de l'eau chaude en prenant sa douche ,beaucoup des violations de loi .
    Je ne veux pas que me enfants deviennent comment eux ils veulent des délinquants.
    Toutes les sacrifices que je fais pour que mes enfants soit utile dans la société ce ne pas ASE qui va là détruire par leur système de séquestre les enfants d'autrui même si les enfants réclame de retourner chez eux à la maison il trouve toujours quelque pour les garder aussi longtemps.

  • #17

    Gwen (mardi, 05 février 2019 22:37)

    Quand je vois les commentaires je suis choqué , je vis cette situation depuis septembre 2018 , mes trois bébé de 6 ans 4 ans et ma petite qui à fêter ses 1 ans dans leurs institution m'on été enlever sans raison ni même de contrôle suivi par l'AEMO pour mon fils décrit carrément autiste alor que c'est faut j'ai déménager on ma accuser d'avoir fuit leurs services alor que je leur ai donner mon adresse et mes coordonnées. Traiter comme des bêtes 16 gendarmes on débarquer à ma porte pourquoi autent de force de l'ordre ? Hé bien ils ont ressu une description de nous comme armée et des mensonges impensable que je passe . Tout sa par ce que mon Mari à dit à l'éducatrice de l'AEMO que si elle continuer à dire que mon fils est autiste sans preuve et ni le droit de dire sa , on la jette dehors. Au final ils me donne raison mon fils n'a aucun handicap mais comme il est souriant il veulent le garder car sa veu dire pour eux qu'il s'epanoui mieux chez eu que chez moi , et les 2 autres eu c'est pour quoi ? Allez savoir . Il cherchent à les garder à tous pris alor que j'ai toute les preuves qui montre que nous sommes des parents aiments attentionné . On ne comprend même pas pourquoi le placement il s'acharne sur les gens des qu'ils sont juste honnêtes et pas des cas sociaux complètement dingue . Oui cela on leurs prend pas les enfants ils ont bien trop peur pourtant c'est avec eux que les petits ont des problèmes. Vive la France pays finit et corrompu par l'argent ...

  • #18

    moi (mardi, 05 février 2019 23:09)

    la semaine je dormais a l'hotel et
    j'ai été déclaré SDF par le directeur d'école le val fleuri de chatou alors que je travaillé a chatou et je repartais chez moi a poitiers ou dans ma famille en picardie le week end et ma fille a fait une phobie scolaire et n'a pas vu de médecin scolaire et le directeur a envoyé un signalement au département du 78 alors que je travaillé pour le département 78 et on fait enlevé mes filles par le procureur sur des faux prétexte et ça a marché ils sont venus à l'école avec l'assistante sociale et la police et je n'ai pas pu récupérer le rapport qui a été fait sur moi

  • #19

    La jeunesse bien jeune (mercredi, 06 février 2019 15:19)

    Bonjour j'ai été séparé de mon foyer et ma vie abusivement sous prétexte que c'était pour me protéger moi et mes frères.
    Je voudrai dire quelques mots sur c MECS où je suis la nourriture il nous serve des plats même si les maîtresses de maisons sont des cordons bleus les aliments, les ingrédients sont pas bons congelés.
    Il y'a un énorme taux de désorganisation total on te laisse tu dois survivre
    toi même. Il y'a beaucoup de pressions beaucoup d' harcèlement et beaucoup beaucoup de vole c insupportable. Il n'y aucun confort rien. Il y a beaucoup d'inégalités, les écoutes (qu'on fait au directeur) ne sont pas assez intentionné même pas du tout il répète tous la même chose. Ce que j'ai constaté c que beaucoup de jeunes sont placés sans raison valable ils partent en hébergement. Les référents je ne les insultes pas mais franchement ils sont pratiquement tous le temps en vacances. Et moi la SEUL CHOSE QUE JE VEUX C DE RENTRÉ CHEZ MOI. MOI ET MES FRÈRES ET ÉVIDEMMENT CERTAINS JEUNES

  • #20

    Desbois17 (jeudi, 07 février 2019 08:58)

    Bonjour, Mr le ministre, il y a deux ans, nous revenions sur la métropole, suite à un ennemi de santé. Notre fils et son épouse, ayant des problèmes avec leurs enfants, nous racontaient qu’il Était maltraité par l’ASE et autres administrations, que l’un de leurs enfants avait été voilé par l’un de ses camarades. C’est nôtre fils, je ne me suis pas posé le moindre soupçon sur la véracité de leurs dires. Si bien, que j’a Essayer de m’adresser directement auprès des organismes concernés, afin de savoir exactement le problème et éventuellement apporter notre aide.
    Toutes nous ont fermé la porte, pas même l’accord pour un RDV!.
    Ma colère a été sans commune mesure, j’ai écrit à ses administrations et sans floriculture, puis ce fût à Mme le juge de La Rochelle pour lui faire savoir se qui me restait en travers! Aucune réponse ! Deux mois plus tard, mon fils vient nous voir en catastrophe, nous annonçant qu’il se sépare de son épouse et nous supplie de l’eberget, l’aider à retirer l’un de ses enfants de chez son épouse. Nous le recueillons, puis quelques jours plus tard, nous apprenons que notre fils et sa femme nous a mentis, j’écris à Mme la juge, pour lui demander de bien vouloir m’excuser auprès des différentes administrations concernées par mes mots un peut trop tranché et Mme la juge pour qu’elle puisse ne pas nous en tenir rigueur, l’informan Que mon épouse, suite à ce drame, a été touché par un AVC, hémiplégique et à l’hôpital, je demandais à Mme la juge de bien vouloir nous accorder la visite de nos petits enfants, lorsque cela sera possible, lorsque mon épouse et moi-même serons en état de les recevoir et présentable. Rien ! Aucune réponse ! Je me pose une question ? Cette soi-disant juge, serait-elle pas sortie d’ine Pochette surprise pour personnes atteintes de phénomènes neurologiques ?
    Car, si nous voulons respecter nos administrations, faudrait -elles, quelles respectent tous d’abord ses interlocuteurs ! Par la cause de ses idiotes, nous sommes privés de nos petits enfants. Mon épouse a 76 ans et moi, 74, que croyez-vous ? Notre vie est derrière nous, par contre, celles de nos petits enfants commencent, l’un est en famille d’accueil et le second en foyer ! Ils demandent à nous revoir, nous avons passé tellement de bons moments ensemble, pour nous, comme pour eux, c’était le fête chaque fois que nous avions leurs visites, ils découvraient la nature, la pêche à la ligne et bien d’autre Choses, que leurs parents n’ava Pas eu la moindre idée de leur faire découvrir.
    Monsieur, le Ministre, que pouvez-vous nous apporter comme aide, afin de revoir et serrer très fort nos petits enfants que nous adorons.
    Avec nos plus profonds respects , en attente de votre courriel ou courrier.
    Mr & Mme Desbois
    1 rue de la Perouse, 17137 Nieul Sur Mer. Tel:0625721919

  • #21

    Sambuis (dimanche, 10 février 2019 17:11)

    Pour les services sociaux, les problèmes rencontrés par l’enfant ne peuvent provenir que de la famille proche. La séparation et le placement deviennent donc les règles de base à appliquer quelles que soient les circonstances et sans discernements. Aussi, afin d’atteindre leur objectif, les Services Sociaux n’ont pas hésité à transmettre des IP de faits déformés suivi de rapports calomnieux ou d’interprétations biaisées et prétextes psychologiques invérifiables alors que ma petite fille est en famille d’accueil depuis 6 ans. Comment ont-ils pu la faire parler et lui faire dire des faits mensongers et déformés qui m’ont fait passé pour un pervers et ont abouti à être interdit de contacts avec elle pendant cinq mois. La lettre que je lui ai écrite a été bloquée et nos fêtes de famille lui sont interdites. Depuis ( et pour quelles raisons , je n’ai pas changé !) il m’a été permis de la voir 2 fois par mois sous la surveillance d’une TISF et il va y avoir deux ans que cette situation perdure en dépit de tous les rapports favorables de la médiatisation . Que peut-on faire quand le dossier d’accusation ne comporte que les rapports à charge des services sociaux ?

  • #22

    Purilla-Aragon Katherinny Elizabeth (mercredi, 17 juillet 2019 17:22)

    Bonjour avant je suis la maman a Charlie Marie Purilla-Aragon; je tiens a presenter: je suis une jeune fille d'origine etrangere en vacances depuis Noel; mon enfants m'a ete place ici en France sur des circunstances douteuse, en voulant me faire signer des papiers dont lequels j'ai refusé imperativement; en me proposant accoucher sous X; en ayant une mauvest malinterpretation de mes propos verbaux; ils auraint du mettre des choses q' j'ai pas dit verbalement; maintenant les services social jouent avec ma sante mental mais ils ont pas de quoi le preuver; etc: et une guerre cree soidisant entre ma mére et moi:;;chose rien de la realité, je me retrouve dans une situation pas evidente alors q' j'ai rien demandé. J'ai jamais eu une assistance sociale, ils m'ont mis une d'office le jour de l'audience::Audience qui a duré 12min: Decision de Juge precipité; J'ai eu 5 jours pour preparer ma defense donc je suis arrive sans element! Ils ont inventé de toute piece un placement Injuste; je conais pas rellement mon fils;;plutot un nourrison; situation que me dechire jour a jour:: Je suis contrainte de rater mon Billet de retour;;Je vais pas leur faire plaisir::je leur laisserais pas mon fils; J'espere bientot trouver une solution ou au moins le voir plus q 2 fois par semaine:: C'est un nourrison de 3 mois; Qui de mieux pour le proteger sinon sa mére, Placement abusif; et actuellent delaisé car il s'est fait vacciner 2 fois par ereur; il est arrivé vacciné mais j'aprend que le medecin de la pouponiere lui a injecté les memes et sans ma presence: des erreurs medicals qui continuerons j'en suis sur: AIdez moi a retrouver mon fils car il a eté sequestré barbariement par les services sociaux::et L'etat en complicité:: je demande une repatriation d'urgence mais l'etat refuse! Merci pour me lire 0615031689