Trop d'enfants placés abusivement ! Trop d'enfants maltraités laissés en risque et sans secours ! En contradiction flagrante avec les objectifs de la Protection de l'Enfance.
Trop d'enfants sont remis entre les mains de parents agresseurs, ou retirés à des parents aimants, par détournement des procédures, à la fois par des faux psychologues, par certains procureurs et quelques juges, qui ne retiennent des rapports que ce qui les conforte dans leur conviction préétablie. La parole de l'enfant et du parent protecteur est trop souvent bafouée, les plaintes classées sans suite.
Notre objectif est d'aboutir rapidement à un meilleur RESPECT des droits des USAGERS CITOYENS, des droits de la FAMILLE et surtout du RESPECT des droits de l'ENFANT, ET de l'ÉTHIQUE qui doit y être apportée
encore un procès gagné pour l'ASE, au mépris de l'intérêt de ces 3 enfants autistes...
Rhumantik, artiste auvergnat installé à Laval balade son hip-hop ragga. L'une de ses chansons a notamment été adoptée par plusieurs associations d'aide aux enfants placés.
Il se décrit comme « musicien et à la fois militant ». L'artiste Rhumantik se bat depuis plusieurs années contre les placements abusifs d'enfants. Il a donc mis son son flow et son son hip-hop ragga au service de la cause qu'il défend. Avec Enfant de la Ddass, le musicien installé à Laval, est même devenu le porte-parole des enfants placés.
>>> écouter sa chanson
Alexandra Riguet est journaliste et réalisatrice de documentaires.
« Nous n’assurons plus la sécurité des enfants dont nous nous occupons... Ils sont en danger dans nos foyers ! »
Ces propos glaçants sortent de la bouche d’éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), censée protéger les enfants lorsque leur famille n’est pas en mesure de s’occuper d’eux. Ainsi, en France, des enfants sont maltraités alors que l’institution est supposée les protéger !
Ici un pédophile, déjà condamné, engagé comme veilleur de nuit d’un foyer hébergeant des enfants. Là un travailleur social qui perd le contrôle de sa Ferrari avec 1,58 g d’alcool dans le sang, tuant ses deux passagères de 15 et 16 ans, dont l’une placée chez lui par les services sociaux. Là encore le directeur d’une association en charge de quelques foyers qui touche plus de 9 000 euros de salaire net par mois auxquels s’ajoutent des milliers d’euros de frais personnels payés par l’Aide sociale à l’enfance…
Notre pays dépense plus de 7,5 milliards d’euros pour la Protection de l’enfance. Où va vraiment l’argent public ? On parle de 200 000 professionnels pour s’occuper de ces enfants, mais ceux qui sont sur le terrain se plaignent du manque de personnel et de moyens. Comment expliquer et tolérer que sur les 150 000 d’entre eux qui vivent dans des foyers ou des familles d’accueil beaucoup finiront à la rue ?
Ce livre, résultat de plusieurs années d’enquête, est un SOS en faveur des enfants fragilisés, en détresse ou à l’abandon, plaie à vif de notre société dont trop d’indifférence et d’intérêts conjugués continuent de masquer l’existence.
Un conseil général enlève 5 enfants à une famille musulmane
...Le 29 janvier 2015, la famille M..., s'est vu arraché leurs 5 enfants, notamment un nourrisson de 3 mois, allaité exclusivement au lait maternel.
Depuis les atrocités à Charlie Hebdo, la France a atteint le sommet de son paroxysme, mêlant psychose et amalgames. Désormais sous suspicion, des familles peuvent être détruites:. Aucune enquête sociale n’a été effectuée auprès de la famille , et le Procureur de la République a pris une décision sans consulter ni l’école des enfants ni les services sociaux. Il a commis une erreur, en enlevant les 5 enfants de la famille M.... pensant que celle ci partait pour faire le Djihad, alors qu'ils préparaient juste leur déménagement en Tunisie.
C'est une énorme tragédie humaine qui a eu lieu même si les enfants ont été rendu à leurs parents après le combat mené par tous. Le choc traumatique est indélébile et les enfants resteront marqués à vie
cliquer sur ce lien pour connaitre la situation
La face cachée de services sociaux
MÉDIATEURS ET EXPERTS, PSYCHIATRE NOTAMMENT, EXERÇANT PARFOIS DES FONCTIONS D’AIDES JUDICIAIRES, DÉPENDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL, DE SES SERVICES ET ASSOCIATIONS SUBVENTIONNÉES. AINSI PROSPÈRE UN MONDE CLOS AUTO PRODUCTEUR DE SES LIMITES, DE SES NORMES, À L’IMAGINAIRE DÉFENSIF SANS CONTRÔLE… ».
Depuis cinq années Valérie Dubois, mène un combat pour récupérer ses enfants dont elle est privé Depuis que le 11 juin 2010 et cela pendant un mois, elle à été interné de force au centre hospitalier spécialisé en psychiatrie Georges Daumezon de Fleury les Aubrais (Loiret), suite a un arrêté du Préfet du Loiret, sur la foi d'un certificat médical rédigé par un médecin de son lieu de résidence (Ingré) dans la banlieue d'Orléans.
Cette affaire qui à défraye la chronique dans les médias locaux, a fait objet d'un reportage à l'émission Sans Aucun Doute, et plus récemment sur France 3 région Centre.
Depuis cinq ans elle mène le combat pour récupérer ses enfants, combat qui n'a pas cessé. D'autant plus que son internement dans l'hôpital psychiatrique de Georges Daumezon (Fleury les Aubrais), pendant un mois est un internement considéré comme abusif [par un conjoint voulant se débarrasser de son épouse , l'exclure de la garde de ses enfants, ainsi que du logement familial, et pour cela son mari a fait l'accusation de folie ] à été basé sur la foi d' un faux certificat médical à la demande de son conjoint rédigé par le médecin traitant.
La cour d'appel d'Orléans dans son jugement, a condamné le médecin à six mois de prison avec sursis, et 3.000 euros d'amende en septembre 2013.
Son mari a été aussi condamné par la justice par ce même tribunal. Mais pour autant la justice ne l'a pas toujours rendu ses enfants malgré les condamnations prononcés par la justice.
Les Etats Unis commenceraient-ils à comprendre que le placement des enfants peut ouvrir la voie à de nombreux abus, et qu’il relève davantage de la pompe à fric que de l’aide sociale
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